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 Toi qui m'est si précieuse ~ Ft. Orwen

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Jeu 9 Nov - 13:35
Orwen
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Gamon
Toi qui m'est si précieuse.
Une main sur la vitre, le reflet de la lune danse à côté de moi. Mon souffle forme un halo de vapeur autour de ma tête, les nuits sont devenus froides et pourtant, mon corps irradie. Il fume alors que je reprend mon souffle de cette course un peu folle. Cette course vers ce que j'ai perdu. Vers celle qui aujourd'hui, doit me mépriser... Et pourtant... Oui pourtant, je ne pense qu'à elle.
Elle qui doit dormir, ses yeux et ses longs cils fermés sur ses joues. Elle qui doit rêver, à qui, à quoi ...? Commentai-je pu la laisser seule ce jour là? Je ferme le poing, le laisse tomber contre mes cuisses. Elle avait eut besoin de moi, ses yeux emplis de larmes, son corps pourvu de spasmes... Elle avait eut besoin de moi et j'avais disparu. Comme un lâche. Comme un monstre.

La colère me fait frissonner. Je m'en veux d'avoir laissé cette femme souffrir alors que nous nous sommes liés l'un à l'autre par le passé. Un passé qui me parait aujourd'hui si lointain alors que le souvenir de ses mains contre moi enivre encore mon esprit. J'aimerai rentré, me mettre à genou, lui demander des excuses lui faire signe de soumission comme nous le faisions entre nous en temps de litige, mais le comprendrait-elle seulement? Accepterait-elle ce signe un instant?
Je me surprend à désirer, à prier qu'elle le ferait si elle était là, devant moi. Mais il fait nuit, et je ne suis pas fou, jamais elle ne pourrait apparaître devant moi, jamais elle ne pourrait me pardonner.
Je m'assois devant sa porte, celle ci grince légèrement. Mes yeux se portent alors sur la lune et sa beauté m'éblouit. Depuis notre évasion, je me plais à la regarder lorsque le sommeil me quitte. Est-ce là la dernière fois que je peux la regarder? Peut être... qui sait? Car oui, bientôt, je vais mettre ma vie en péril pour sauver celle de ma soeur. Une soeur que je n'ai au final, jamais connu, mais elle partage mon sang, alors n'est ce pas suffisant pour risquer le miens... ?

Je n'ai étrangement pas peur de mourir, j'ai peur de la perdre. Elle. Orwen. J'aimerai qu'elle comprenne. J'aimerai pouvoir regarder ses yeux à nouveau avant d'embrasser ce destin si dangereux. A chaque fois mes pensées me ramènent à elle. M'ont elles trahie? Sûrement et pourtant, le loup en moi semble avoir accepter ce fardeau, ce pêché que je porte. Celui d'être épris d'une humaine. Celui de ne désirer plus qu'elle.
Si je laissais le loup en moi agir, je resterai là sur le péron, bien assis sagement et je patienterai qu'elle me revienne. Mais si je laissais l'homme en moi s'exprimer, je sais que je rentrerai, quitte à en casser la porte, que je montrai les marches deux à deux, que je la réveillerai, et l'embrasserait avec la passion qu'elle fait vivre en moi. Un baiser d'adieu, mais le supporterait-elle? !

La vérité me frappe de plein fouet, je ne suis qu'un poison pour elle. Je vais et je viens mais toujours je disparais sans jamais lui promettre d'apparître de nouveau. Quel genre de personne pouvait-elle être assez folle pour supporter cette attente lancinante. Et si ses larmes et sa folie de la fois passée n'étaient liée que par l'anxiété que j'avais provoqué en elle! ? L'idée me donne la nausée.

Qu'ai-je fais... ? Je me tape la tête contre la porte mais le bruit me fait sursauter, je verifie que personne ne la entendu, je tends l'oreille pour être sûre que le danger reste loin de moi.
Quel crétin je fais. Je me frotte le visage à une main, remarque que mes griffes sont sorties. Un rictus déforme mes traits, faut vraiment que j'arrive à reprendre mes esprits avant la mission. Faut vraiment que j'arrive à faire plus attention à ceux qui m'entourent car maintenant, mon cœur saigne, je le sens, il se désole d'être responsable de la souffrance de celle qui manque à mon être.

Orwen ...

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Jeu 9 Nov - 19:13
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Toi qui m'est si précieux
Pourquoi ne me reviens-tu pas ?
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Elle rêvait encore de cette journée là. La tempête faisait rage autour d'elle, les grains de sable se mêlaient à ses cheveux d'argent. Le vent souffla d'un coup plus fort, et elle crut se faire emporter par celui-ci mais des bras puissants se refermèrent autour d'elle. Elle eut le réflexe de se débattre, mais elle cessa à la minute même où elle vit son visage en face du sien. Ses yeux d'un bleu profond, sa barbe qui lui rendait son visage si beau, si viril. Elle l'aimait réellement, plus qu'elle n'avait jamais aimé aucun homme.Mais au fur et à mesure, ses traits semblaient s'effacer. Il disparaissait, aussi vite qu'il lui était apparue et elle pleurait, elle hurlait, souffrant de ne pas pouvoir le retenir auprès d'elle. Un songe, qui pourtant était le reflet de ce qu'elle avait vécu. Ce jour-là, alors que la folie semblait l'avoir emportée, elle avait revu son visage. Elle l'avait revu, elle l'avait pris dans ses bras, elle s'était imprégnée de son odeur si particulière. Elle avait un secret à ce moment-là qu'elle n'avait pas pu lui révéler. Et puis, quand elle était rentrée après l'accalmie, elle était revenue un instant à la réalité. En voyant son visage dans le miroir, elle avait vu quelqu'un d'autre. La femme qu'elle n'était pas. Une étrangère, une tueuse, une meurtrière. Mâchoire serrée, elle se souvient avoir fermé les yeux. Avoir attrapé cette crinière blanche qui la caractérisait tant, hésitant à les couper, à les teindre, à faire tout ce qui pourrait la changer. Mais cette couleur était la définition même de sa douceur. Celle qu'elle avait perdue, et qu'elle avait voulu retrouver. Mais elle n'avait pas eu le temps de passer à l'action. Sa mère était arrivée chez elle, paniquée, enlaçant sa fille en ayant l'impression l'avoir perdue. Elle disait avoir eu peur de la perdre dans cette tempête. Orwen n'avait rien dit, elle avait continué à jouer son rôle, mais au fond, elle venait de redevenir celle qu'elle était avant. La douce Orwen, œuvrant pour les métas, qui s'était perdue quelques temps était finalement revenue. Il avait fait renaître chez elle quelque chose. L'idée de l'avoir perdu, de ne jamais le revoir, elle l'avait mal vécu et elle avait eu l'espoir d'aller le retrouver. Cette nuit-là, si elle ne s'était pas écroulée de fatigue sur son lit, elle se serait levé et aurait marché jusqu'à le retrouver. Mais un bruit sourd la réveilla de son sommeil léger. Un sursaut, un cœur qui bat fort, des sens en éveil. Elle se sent en danger et pense d'abord qu'un militaire vient la chercher pour la punir de ses crimes. Au cas où, elle bondit du lit et enfile sa combinaison de travail, la plus proche du lit. Elle reste sur ses gardes, attend que la porte saute, mais rien, plus un bruit. Avalant sa salive, elle descend les marches et jette un coup d'oeil par la fenêtre. L'obscurité de la nuit l'empêche de voir ce qu'il y a devant chez elle. Elle file à la cuisine, sort un couteau et revient à la porte. Alors, elle l'entrouvre, et se fige. Elle fronce les sourcils, regarde autour d'elle comme si elle avait eu une hallucination. Finalement, elle envoie le couteau au loin dans le pièce et l'observe, gorge serrée. Sa main se tend instinctivement vers lui, et d'une voix endormie, elle demande : « Depuis quand tu gardes ma porte ? Non, depuis quand tu essaies de rentrer en défonçant la porte ? Il y a une poignée, ce n'est pas pour rien. » Elle a les larmes aux yeux, malgré elle, elle baille. Elle souffre aussi. Finalement, quand son cerveau décide de se remettre en route, elle avant, sort de la maison, et vient le prendre dans ses bras silencieusement. Il lui avait trop manqué pour qu'elle ne puisse pas le faire. Elle avait besoin de lui, et lui d'elle, sinon, elle était certaine qu'il ne serait pas là.

712 mots.


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Sam 11 Nov - 14:21
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Toi qui m'est si précieuse.
La porte s'ouvrait derrière mon dos, je manquais de tomber en arrière! Merde. Je me penchais en avant pas réflexe et me relèvais précipitamment. Derrière moi, une voix résonnait alors:

« Depuis quand tu gardes ma porte ? Non, depuis quand tu essaies de rentrer en défonçant la porte ? Il y a une poignée, ce n'est pas pour rien. »

Son visage m'apparut enfin, et d'abord interdit, je ne pu m'empêcher de soupirer de soulagement. Elle était si belle, même à moitié endormie. Ses yeux reflétait la beauté de la lune et je me surpris à la désirer comme au premier jour. Oui, Orwen était mienne. Malgré la douleur malgré la souffrance, je ne pouvais la laisser ainsi, nous avions besoin l'un de l'autre, c'était une évidence.
Elle se jetait alors dans mes bras, et je la serrais contre moi. Son corps si fin et si léger trônait contre mon sein, et je plongeais mon visage dans sa nuque. Ni l'un ni l'autre se semblait vouloir se détacher de cette douce étreinte. Elle semblait être redevenue elle même et j'avais désormais peur de la quitter.
Passant un bras sous ses cuisses, je la soulevais contre mon torse, vérifiant que personne ne nous observait et rentrait dans sa maison. Elle semblait fatiguée alors après avoir verrouillé son entrée, je la portais à l'étage dans sa chambre et la posa sur son lit doucement où je pris le temps de m'allonger à ses côtés, prenant la précaution de la garder enroulé contre mon torse.

Je caressais ses cheveux silencieux, observais son visage, rassuré de l'avoir avec moi. Elle était belle, comme le jour où je l'avais rencontré. Comme le jour où elle m'avait sauvé. Alors je murmurais enfin à son attention: "Désolé." Un simple mot qui, aussi primitif et passif soit-il, résumait toute la situation entre nous.

Calant un oreiller derrière mon dos, je m'allongeais un peu plus. Le confort des lits humains me plaisait particulièrement, surtout ces grosses boules de mousses contre laquelle on devait poser le visage. C'était vraiment agréable.

- Je reste là, avec toi. Repose-toi, je ne bouge pas.

Au final, je ne sais pas qui de nous deux s'endormis le premier, mais pour la première fois depuis des lustres, mon sommeil fut léger, agréable et sans cauchemars. A mon grand étonnement j'avais même gardé apparence humaine. Peut être parce que je n'avais pas passé de temps sous cette forme depuis longtemps...
Quand je m'évailla enfin, elle était toujours là, contre moi et je me mis à caresser son visage de nouveau avant qu'elle n'ouvre enfin les yeux.

- Salut toi ...
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Pourquoi ne me reviens-tu pas ?
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Elle ne parvient pas à pleurer malgré toute la peine qui l'habite. Elle est heureuse de pouvoir le serrer dans ses bras à nouveau, elle a trop peur que ce ne soit qu'un rêve pour gâcher ainsi leur instant. Elle aurait voulu le serrer dans ses bras pour toujours, elle aurait voulu qu'ils puissent mener une vie normale. Elle s'était battue trop de temps contre ce monde. Son père, qui continuait encore à faire pression sur elle et qui avait enfin réussi à la faire craquer, à lui faire commettre un meurtre. Sa mère, qui voulait à tout prix qu'elle trouve un homme avec qui elle pouvait fonder une famille. Elle avait envie de leur dire d'arrêter, parce qu'ils avaient réussi. Elle ne pouvait plus faire de mal à ces loups. Elle voulait crier haut et fort qu'ils étaient des êtres exceptionnels, bien plus que l'être humain, et qu'ils méritaient eux aussi d'avoir une place dans la société, dans ce monde. La planète appartenait à toutes ces races différentes. Elle s'accrocha alors à lui, de peur qu'il ne la laisse et parte de nouveau, comme il le faisait toujours. Mais au lieu de ça, il s'engouffra à l'intérieur de sa maison, en la portant avec une délicatesse qui la surprenait. Elle l'observa silencieusement refermer la porte derrière eux, elle le laissa la porte jusqu'à l'étage où il l'allongea sur le lit. Épuisée, elle vint se blottir contre lui, toujours silencieuse, et l'entoura de ses bras pour l'empêcher de partir. Plantant son regard dans le sien, elle se rappelait cette nuit où ils avaient fait l'amour sur le même lit. Elle pensait que ce serait la dernière fois que cela arriverait, et que leur histoire ne pourrait jamais tenir à cause de leur condition. Ils n'avaient pas mis longtemps à s'aimer, à s'apprivoiser réellement. Orwen, pourtant d'ordinaire incapable de rester avec le même homme plus de quelques semaines, s'était véritablement entichée du méta. Cela faisait tellement longtemps qu'elle s'était isolée qu'elle ne savait même plus quel jour on était, qu'elle ignorait quand la tempête avait eu lieu, remettant ses idées en place. Pendant tout ce temps, elle avait osé tuer des louveteaux, pour tenir la promesse qu'elle avait faite à Elwë. D'ailleurs, elle se souvenait parfaitement avoir parlé d'elle à Gamon, et que son expression avait véritablement changé. Elle avait envie de lui en parler, de savoir pourquoi il s'était enfui si vite après avoir entendu ce nom. Mais au lieu de ça, bercée par le battement de son cœur, elle s'était endormie profondément, et ne s'était pas réveillée une seule fois de la nuit. Elle se réveilla dans ses bras, tentant de comprendre pourquoi il était là. Puis elle se souvint l'avoir trouvé à sa porte, et elle leva les yeux vers lui en entendant sa voix. Elle vint caresser sa joue avec délicatesse, encore légèrement dans le flou. « Salut. » répondit-elle avant de se frotter les yeux, ayant l'impression d'émerger d'un sommeil de cent ans. Elle se tourne pour lui faire face, traçant les contours de son visage de son pouce. « Tu es resté... » s'exprime-t-elle, un doux sourire éclairant son visage, sûrement le seul depuis des semaines. Elle se redresse, vient lui voler un baiser avant de revenir dans sa position initiale. « Pourquoi tu es parti l'autre fois ? » demande-t-elle, sourcils froncés, se souvenant plus que bien de la situation dans laquelle il l'avait laissée. Elle s'était sentie brisée, avait eu l'impression que c'était la fin pour eux. Alors, à cette pensée, elle laissa une larme rouler sur sa joue, et gorge serrée, elle s'explique enfin. « Je n'ai plus envie de me cacher, Gamon. Je n'ai pas envie que tu partes à chaque fois sans savoir si je vais te revoir ensuite. J'ai besoin de toi, tu comprends ? »

686 mots.


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Ven 17 Nov - 13:19
Orwen
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La femme qui se trouvait dans mes bras était sans aucun doutes, la plus belle créature qu'il m'avait été donner de voir jusqu'à aujourd'hui. Certains blaguerons en disant qu'il en faut peu après une vie à ne côtoyer des barreaux, du plastique, mais j'en avais vu des visages humains. Et pas qu'un, mais celui ci était celui qui à lui seul m'inspirait le plus de confiance, de douceur, de beauté.

" Bien sur que je suis resté. Je ne disparais pas à chaque fois."

Je lui replaçais une mèche de cheveux derrière les oreilles. Elles étaient si petites, je les regardais avec curiosité, chaque partie d'elle suscitant un vif intérêt chez moi. J'écoutais sa question comme une évidence. Bien sur qu'elle demanderait pourquoi. Tout cela était dans la logique des hommes, tout comprendre, tout analyser, ne rien laisser s'échapper, pas la moindre petite information, parcelle de connaissance, de curiosité..

"Je n'ai plus envie de me cacher moi non plus. Mais Orwen, je dois te parler... C'est pour ça que je suis venu..."

Et pour te voir. Et pour te toucher, te caresser, te sentir contre moi...

" Le prénom que tu as cité lorsque je t'ai retrouvé sur le marché... Ce prénom, c'était celui de ma sœur que ton père a tué."

Je la laissais comprendre ce qui allait suivre, observant attentivement les réactions de son visage interdit.

" Tu as compris, les mots juste seraient plutôt " que je croyais être morte." Car tu sais qu'aucun scientifique donnent deux fois le même nom.
Par simple question de logique, et d'ordre, vous nous classez avec des numéros précis, et un nom chacun. C'est pour cela que je sais qu'elle m'a été retirer, mais qu'elle n'était pas morte. Ils ont voulu que nous le croyons,
que je le crois..."


Continuer à tout lui dire n'était pas la chose la plus évidente pour moi qui ne parlait habituellement pas de moi, de ma vie.

" Tu comprendras que ta révélation m'a mise dans tous mes états, et que j'ai accouru auprès des miens pour mettre les choses en place... Orwen.. Je ... Je ne veux pas que tu ailles au laboratoire, dans trois jours.
S'il te plaît. Je veux te savoir loin de ce qu'il va se passer..."


Je posai une main suppliante, et chaleureuse contre son visage. J'avais besoin qu'elle comprenne, j'avais besoin qu'elle reste loin de ce qui allait peut être être un carnage, tout du moins, je priais pour que non, ce n'était pas là notre première intention ou tout du moins, pas les miennes.

" Va loin des habitations, cache toi dans l'église, les loups n'y mettent jamais les pieds. Je veux que tu sois en sécurité... Je... Je ne sais pas ce qu'il peut se produire... Mais j'ai besoin d'être sur que tout ira bien pour toi,
je refuse qu'il t'arrive quoi que ce soit, promet le moi!"


Maintenant son visage entre mes deux grandes mains qui faisaient la hauteur de celui-ci, je la forçais à me regarder dans les yeux. C'était comme ça que je verrais la sincérité dans ses paroles, dans son esprit.
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Ven 17 Nov - 18:46
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Une grimace étira légèrement son visage et elle baissa les yeux. Pas à chaque fois, mais presque. Ils devaient toujours se séparer sur une note déchirante et ne pouvaient rien y faire, à cause de leur rang. Orwen avait tenté de l'oublier, mais elle n'y parvenait pas. Elle ne comprenait pas qu'on puisse les détester. La peur faisait faire des choses folles aux hommes. D'ailleurs, il aurait pu rester avec elle, faire croire qu'il était humain. La seule chose qui l'en empêchait était sa famille, et c'était sûrement la même chose pour Orwen. Elwë lui avait parlé de la faire venir avec eux, la faire vivre avec eux lorsqu'elle se serait échappée des laboratoires et la filles aux cheveux blancs avait catégoriquement refusé, parce qu'elle avait, elle aussi, des gens à qui elle tenait chez les humains. Elle n'était même pas sûre qu'un jour ils puissent vivre leur amour au grand jour, ne plus avoir à se quitter et ne se revoir que le mois suivant. Pourtant, elle n'avait pas le choix de se le rappeler, même si ça lui faisait terriblement mal. Elle se redresse alors sur son coude pour le regarder, silencieusement. Elle hoche la tête pour qu'il parle, comme il le devait. Son cœur battait déjà de peur, à l'idée qu'il mette fin à tout ça. Pinçant les lèvres, elle posa une main sur le torse de Gamon pour se rassurer, juste au cas-où. Son cœur manque de nouveau un battement quand il avoue. Alors, elle remet les choses lentement à sa place dans sa mémoire. Il y a deux ans, il n'y avait pas que Gamon dans cette cage, il y avait également sa famille. Alors, elle avait vu Elwë, mais comment n'avait-elle pas pu la reconnaître plus tard ? Poussant un grognement de mécontentement à cause de son père, elle commença à s'agiter, nerveuse. Elwë était son amie, elle lui avait parlé de tout et de rien. C'était la seule à qui elle avait parlé de son amour pour Gamon, et cette dernière, touchée, lui avait proposé de porter leurs enfants si un jour Orwen en voulait. Cette idée était désormais réduite à néant. Elle n'avait jamais imaginé que les deux métas les plus proches d'elle puissent être frères et sœurs. Elle veut tourner la tête, mais la main puissante du méta la retient. Dans trois jours, ne pas retourner au labo ? Elle fronce les sourcils, presque agacée. Elle comprenait bien vite ce qu'il comptait faire, et même si elle lui avait demandé d'aider son amie, ce n'était pas pour que lui y perde la vie. Ses yeux se remplirent déjà de larmes à l'idée du mal qui pourrait lui arriver.  « Tais-toi ! » crache-t-elle pour ne pas avoir à entendre la vérité. Elle s'efforça de fermer les yeux pour ne plus le voir, pour oublier le fait qu'elle pourrait le perdre pour si peu. « Je refuse ! » peste-t-elle finalement, le regardant de nouveau. Elle se détache de son emprise et va plus loin sur le lit, s'asseyant, ramenant ses genoux contre elle en sanglotant. Elle cacha son visage, inconsolable. Peut-être n'était pas encore tout à fait dans son état normal. Mais elle avait trop besoin de lui, elle l'aimait trop pour rester loin de lui si longtemps. Alors, elle se tourne et vient se blottir dans ses bras, cherchant un réconfort qu'elle ne parvenait pas à trouver.  « Je veux pas te perdre. Mais toi, tu t'acharnes à mettre ta vie en danger, tout le temps ! Tu as pensé à tout, hein ? Comment tu feras pour entrer dans les labos sans te faire repérer. Comment tu feras quand tu seras en face d'hommes armés qui n'hésiteront pas à te mettre une balle dans la tête ? Mon père se fera lui-même ce plaisir ! Et tout ça pour qu'aucun d'entre vous ne s'en sorte ! Les portes ne céderont pas sous vos griffes, jamais ! » Désormais, elle frôlait l'hystérie. Elle se décale de nouveau, et dévale les marches pour aller au rez-de-chaussée, où elle bloque toutes les portes et toutes les issues possibles. Finalement, quand elle a terminé, le regard noir, elle se retourne vers Gamon, et parvient à calmer son ton pour ne pas se faire avoir par la curiosité des voisins. « Je t'interdis de partir. Je ne te laisserais pas aller te tuer pour une telle connerie. Je connais ces laboratoires comme ma poche, par cœur. » S'il le fallait, elle prendrait tous les risques nécessaires pour que ce soit elle qui face sortir la louve. Mais elle ne voulait pas que ce soit lui. Elle finit par s'asseoir, prenant son visage dans ses mains. Elle avait le cœur brisé et ne parvenait pas à en recoller les morceaux. Finalement, elle se calme, et reprend le ton plus doux qu'elle puisse. « Elwë ne voudrait pas que tu risques ta vie pour elle. Tu ne la connais pas, Gamon, moi, si. » Finalement, elle se tait, mais ne relève pas la tête, c'est trop dur à assumer. Elle l'aime tellement, plus que n'importe quel autre homme entré dans sa vie. « Si tu y vas, j'y vais aussi. Je ne veux pas continuer sans toi. Mon père me tuera, de toute façon. J'étais prête à tout abandonner pour partir avec vous, ne gâche pas cette chance. »

940 mots.


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Mar 5 Déc - 13:40
Orwen
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Comme ce à quoi je m'attendais, Orwen commença ce qui ressemblait aux crises d'angoisses de ma soeur. Elle paniquait, perdait ses moyens et commençait à pleurer. Je détestais la voir ainsi mais je ne pouvais que comprendre sa réaction. Si Orwen se tentait à une quelconque aventure périlleuse, je ferais sans doute tout, pour l'en empêcher.

Je veux pas te perdre. Mais toi, tu t'acharnes à mettre ta vie en danger, tout le temps ! Tu as pensé à tout, hein ? Comment tu feras pour entrer dans les labos sans te faire repérer. Comment tu feras quand tu seras en face d'hommes armés qui n'hésiteront pas à te mettre une balle dans la tête ? Mon père se fera lui-même ce plaisir ! Et tout ça pour qu'aucun d'entre vous ne s'en sorte ! Les portes ne céderont pas sous vos griffes, jamais ! »

Je voulu attraper son visage entre mes mains à nouveau, mais elle se dérobait à moi, me tournant le dos pour coller ses genoux contre sa poitrine. Les mots qu'elle utilisait étaient durs et pourtant emplis de vérité. Mais j'avais déjà fait mon plan et tout serait près sous peu de temps.
Contre plusieurs tickets de rationnement que nous avions volé, ou collecté, j'étais parvenu à mettre la main sur un pass scientifique. Aucune preuves réelles que celui-ci fonctionne bien, mais le commerçant se doutait bien que si c'était un leurre, il mourrait bientôt.
Puis voilà qui descendait au rez de chaussée en tambourinant des pieds sur les marches, je la suivais, inquiet, dans la même direction. Un sourcil arqué sur le visage, je l'observais se barricader, ou plutôt nous barricader dans l'intérieur de sa maison. Comme si des volets aussi petits et légers pouvaient retenir ma forme lupine. Je soupirais baissant la tête vers le sol. Comment gérer des émotions que je ne connaissais pas? ! Orwen avait tous sauf besoin de moi au final. Je créais chez elle, une anxiété qui ne faisait que la ronger. Mais ses mots me firent relever la tête et je pris un air désolé.

- Orwen, je t'en prie, calme-toi! Tu ne peux pas venir  avec  moi. Pas... Pas devant eux.
Je ne sais toujours pas si je peux leur faire à tous confiance, et te connaître, c'est connaître mon point. Je refuse que quiconque connaisse notre lien pour ça. Tu resteras ici, à l'abris de l'attaque. Nous avons des pass volés à des scientifiques, Derek connait l'intérieur de la navette, il sait où se cache Elwe... Et les autres ils feront diversion. Ne t'inquiète pas, fais moi confiance!


Je la rattrapais et la collait contre mon torse passant une main dans ses cheveux.

- Ne suis-je pas toujours revenu ...? Mmh?

Je voulais la calmer. Je voulais qu'elle croit en moi. J'étais incapable de la laisser me suivre ou de ne pas la savoir en lieux sur. Non je devais prendre toutes les précautions, quitte à demander à Ellie de la surveiller, ou même Derek. J'en sais rien et j'm'en foutais.
Orwen devait rester ici, tel était à ce jour, ma priorité.
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